Nooki
Une île en pixel art pour se retrouver entre amis, avec un vocal qui baisse quand on s’éloigne. Trois versions, la dernière reprise de zéro le 28 septembre, et tout le code écrit avec Claude Code.

Mon runtime JavaScript par défaut depuis un moment : exécution, gestionnaire de paquets, lanceur de tests et espaces de travail dans un seul binaire. J'utilise aussi ses API natives, notamment bun:sqlite, sans dépendance native à compiler, ce qui simplifie énormément l'image Docker finale.
Une île en pixel art pour se retrouver entre amis, avec un vocal qui baisse quand on s’éloigne. Trois versions, la dernière reprise de zéro le 28 septembre, et tout le code écrit avec Claude Code.
Mon second cerveau : un site privé où je raconte mes journées à Claude, qui range tout dans mon journal, mes tâches et mes rappels. Chaque matin, il m’envoie le résumé de la journée qui commence.
Le poste de commandement d’une ville souterraine de 25 000 habitants, inspirée de la série Paradise, où l’air, la nourriture, l’eau et la population se calculent à partir de vraies sources. Mon premier projet écrit entièrement par Claude Code, en pause depuis juillet.
Un outil en ligne de commande pour choisir une licence open source, comprendre ce qu’elle implique et l’ajouter à son projet. C’est mon premier paquet npm.
Trois versions d’un bot pour Microsoft Rewards, du script Puppeteer de 2023 à l’extension Edge de 2026. Un projet fait pour apprendre, que je déconseille d’utiliser.
Un planificateur de tâches pour Windows 11, que je me suis fait pour lancer mes scripts tous les jours sans passer par celui de Windows. C’est ma première application de bureau, en Rust et React avec Tauri.
Un petit script qui reporte mes commits du GitLab du travail sur mon profil GitHub. Pour chacun, il crée un commit vide à la même date, sans rien reprendre du code ni des projets.
Un projet de master : relier les colonnes et les cellules d’un fichier CSV à Wikidata, sans modèle de langage, sur les tables du challenge SemTab 2024.